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Il n’y aura pas d’excuses

Nous avons été nombreux et nombreuses à signer la lettre d’appui à la professeure de l’université d’Ottawa, Verushka Lieutenant-Duval. Lancée par une de nos collègues, cette pétition est devenue à son tour objet de controverse. Relayant les propos du recteur Frémont1, des chroniqueurs y ont même vu la preuve du biais raciste des signataires dont la vaste majorité a le malheur d’être blanche2. Dans ce contexte surréaliste, il fallait peut-être s’attendre à ce que le débat finisse par faire des vagues même au sein de notre petite communauté habituée au confort douillet de la banlieue à la fois proche géographiquement de la grande ville et pourtant si loin de ses clivages et des tensions qui la traversent.

Les faits

Comme toutes les vagues, celle-ci envahit l’espace public et cherche à s’infiltrer dans les interstices des réseaux sociaux, des différents médias, des institutions et de leurs appareils. Fierté de notre collège, l’application C.lionel est ainsi devenue une tribune propice au lynchage de professeurs.e.s et aux accusations sans fondement. Manifestement animé par les convictions qui mobilisent aujourd’hui nombre de « militants antiracistes », un étudiant du collègue publiait, la semaine dernière, un « post » laissant croire que du simple fait qu’ils sont blancs, les signataires de la lettre se rendaient complices de racisme. Il est minuit le dimanche 25 octobre dernier lorsque mon épouse me signale la chose. Je venais d’entendre quelques heures plus tôt des entrevues avec des historiens noirs sur les usages du mot « en N », dont celle, particulièrement éclairante, de Dany Laferrière. Peu friand des Facebook, Tik Toc, et autres Instagram, je ne m’étais jamais branché sur C.lionel avant ce soir-là. La suite m’aura rapidement convaincu de l’extraordinaire puissance des réseaux sociaux et de leur potentiel mobilisateur certes, mais aussi destructeur.

C’est à ce moment-là que j’ai téléchargé l’appli du collège pour publier quelques liens menant aux entrevues et articles en m’adressant aux « petits inquisiteurs et coupeurs de têtes », qui n’ont naturellement pas tardé à réagir. Puis, face à la bêtise et au dérapage, j’ai pris l’initiative, au petit matin, de retirer ma « publication » : je me disais qu’un « égout à ciel ouvert » n’est pas un espace favorable à l’élévation des esprits et à la délibération. J’ai finalement supprimé l’appli3en croyant naïvement que le dossier était clos. C’était avant la parution d’un texte d’opinion dans La Presse quelques jours plus tard m’associant – plus ou moins explicitement – à ceux qui commettent des « atrocités en toute impunité4» (sic). S’arrogeant du monopole de la bien-pensance antiraciste et usant d’un procédé rhétorique connu, l’auteur de la lettre, diplômé en droit, procède à des amalgames monstrueux et une mise en accusation grossière et malhonnête.

J’aurais donc péché en ayant l’outrecuidance de référer à un écrivain « nègre5», Dany Laferrière. Voilà la faute ! L’allusion explicite à l’expression péjorative pour désigner notre écrivain « national » et membre de l’Académie française6renvoie précisément au fait qu’il montre la réappropriation subversive de ce terme par les noirs eux-mêmes, au cours d’une histoire sanglante contre le racisme et l’esclavage. Avant de décréter la disparition du mot nègre de l’espace public qu’y a-t-il de raciste à dire qu’il faut en connaitre l’histoire et refaire la genèse de son usage ? D’autant plus, affirme Laferrière, que la disparition de ce mot emporterait un pan entier de la littérature comme des penseurs de la négritude7». Il faut écouter ce que Laferrière – et bien d’autres – nous rappelle au sujet de ce mot devenu, dans la bouche des libérateurs d’Haïti, dont Jean-Jacques Dessaline et Toussaint Louverture, synonyme du mot « Homme ».

Vous comprenez qu’un tel mot va plus loin qu’une douleur individuelle et que si nos récits personnels ont une importance indéniable, ils ne font pas le poids face à l’Histoire, une Histoire que nous devons connaitre puisqu’elle nous appartient, que l’on soit un nègre ou un bon nègre. Ce n’est pas seulement un mot qui s’infiltre, de jour et de nuit, dans les conversations ordinaires de la vie quotidienne. Il imbibe toute la littérature haïtienne, les chants sacrés ou populaires, la sculpture, et je dirais aussi la morale, car on parle de « Nègre vertical » pour dire celui qui rejette toute forme d’assujettissement. […] Ce n’est pas un mot, c’est un monde. Il ne nous appartient pas, d’ailleurs. Nous nous trouvons simplement sur son chemin à un moment donné. Il a permis la révolution à Saint-Domingue en devenant notre identité américaine. On a capturé des hommes et des femmes en Afrique qui sont devenus des esclaves en Amérique, puis des nègres quand Haïti est devenue une nation indépendante, et cela par sa Constitution même. On ne va pas faire la leçon aux glorieux combattants de la première révolution de l’histoire. Si le mot révolution veut dire « chambardement total des valeurs établies », la révolution de l’esclave devenu libre en est la plus complète. Le Nègre Toussaint Louverture, le Nègre Jean-Jacques Dessalines, le Nègre Henri Christophe et le Nègre Alexandre Pétion ont fondé Haïti le 1er janvier 1804 après une effroyable et longue guerre coloniale. Alors quand un raciste m’apostrophe en nègre, je me retourne avec un sourire radieux en disant : « Honoré de l’être, monsieur ».

Ce mot a fait bouger l’Afrique, ce continent immuable et sa civilisation millénaire, en exportant une partie de sa population vers un Nouveau Monde de terreur. Ce mot est à l’origine d’un art particulier que le poète Senghor et quelques intellectuels occidentaux ont appelé faussement l’art nègre. Ce serait mieux de dire l’art des nègres. Un nègre est un homme et au mieux, tout homme est un nègre ! […] On ne peut pas enlever ce mot parce que Montaigne l’a employé. On ne peut pas l’enlever parce que Miron l’a employé, parce que Senghor, Diderot, l’ont employé8. Il faut faire barrage à l’oubli. Voulons-nous éliminer cette parcelle de l’histoire. On ne peut pas effacer les choses par l’oubli. Il faut changer notre attitude par rapport à ce mot pour déstabiliser le raciste. Les mots peuvent avoir une vie.

On peut malgré tout discuter encore du mot, en essayant de l’actualiser, en faisant des compromis, mais, de grâce, épargnez-nous cette plaisanterie d’une hypocrisie insondable du « N-word », qui n’est qu’une invention américaine comme le hamburger et la moutarde sèche.

Dany Laferrière9

Professeur d’histoire et d’études africaines à la Columbia University, à New York, Mamadou Diouf abonde dans le même sens10. Il réfère aux travaux de linguistes et d’historiens qui ont traqué l’évolution de certains concepts, – dont celui de « Négro » qui a joué un rôle déterminant dans la « racialisation » et dans la production des identités « raciales » des Noirs américains ce qui le renvoie, encore une fois, à la question fondamentale du contexte de son usage. « Est-ce qu’on l’utilise comme insulte pour détruire une personne ou pour s’inscrire dans une démarche critique pour en expliquer la signification historique ? ». Selon Diouf, c’est justement parce que la charge affective du terme est forte que le professeur a la responsabilité d’engager la discussion sur des concepts aussi équivoques. Une telle démarche de déconstruction11est nécessaire « non seulement si l’on veut comprendre comment se forment un imaginaire et les représentations collectives, mais également pour saisir notre capacité à accepter la différence et à ne jamais la lire de manière hiérarchique12». En d’autres termes, la lutte des noirs en Amérique a permis de subvertir le mot nègre en l’insérant, pour ainsi dire, dans une histoire qui est profondément ancrée dans la construction de l’identité noire, d’où la nécessité de le préserver.

Un dérapage

Visiblement, c’est ce que ne semble pas avoir compris, parmi d’autres d’ailleurs, la direction de la Commission scolaire English-Montréal qui vient de retirer de ses classes un livre d’histoire du Canada (Journeys Through the History of Quebec and Canada) destiné aux élèves de secondaire IV qui contenait une référence au livre de Pierre Vallières publié en 1967. Jugé « offensant » en raison de son titre (Nègres blancs d’Amérique), le livre de Vallières préfigurerait, rien de moins, le « racisme systémique13». Raciste Vallières ? Laissons la parole à l’accusé qui dans une remarquable préface à l’édition de 1994 écrivait ceci :

Quoi qu’en disent les ténors néo-libéraux du nationalisme québécois des années quatre-vingt-dix, et tout acquis que soient ces derniers aux exigences du libre-échange, de la mondialisation et du pluralisme politique, les idées d’État-nation, d’unilinguisme et d’intégration ethnique dont ils se réclament, les conduisent à privilégier l’État culturellement homogène et à pratiquer une sorte d’apartheid linguistique et même social qui les empêche de faire reposer le projet de sécession du Québec sur un véritable consensus « national » entre toutes les parties concernées, c’est-à-dire dans le cas singulier du Québec : la majorité francophone, la minorité anglophone, les peuples autochtones et métis, les communautés juive, italienne, noire, asiatique, etc. […] Le profit étant loi divine et le marché sans frein son temple, il est interdit, même pour des indépendantistes, de remettre en question l’ordre économique néo-libéral, sous peine des pires représailles. Dans un contexte de sacralisation à outrance de l’économie, la liberté est-elle encore autorisée à incarner un projet social différent, une éthique de la solidarité, un espoir, un avenir et un sens pour les générations présentes et futures ?

Alors, demain l’indépendance ?

Nègres blancs, francos et anglos, nègres rouges, nègres noirs, nègres bruns, nègres jaunes, aiguisons nos outils. Nous en aurons bien besoin.

Pierre Vallières14

C’est ici l’idée du rapport à l’histoire et la reconnaissance de l’importance d’une transmission critique de la culture qui doit être défendue. Le cas du livre de Vallières, littéralement « mis à l’index » par la commission scolaire anglophone, est à cet égard exemplaire. On veut l’interdire non seulement à cause du titre, mais parce que le contenu même de l’essai serait offensant pour les minorités ! Ce qu’il faut retenir de notre époque, c’est qu’il n’est pas nécessaire d’être raciste pour être accusé au tribunal d’une morale qui n’a que faire de la justice. Il n’est pas non plus nécessaire de remettre en question les motifs de ceux et celles qui se présentent comme des victimes. De toute façon, ces personnes se sentant offensées, la souffrance en résultant suffirait à leur donner raison. Disons-le, il s’agit d’une forme d’essentialisation qui laisse croire que la couleur ou le statut seraient forcément porteurs de la vertu. Il s’agit, qui plus est, d’une dérive au sens où ce sont désormais les émotions de certains individus qui fixeraient la norme et le droit. Cela pourrait rappeler, à une autre échelle bien sûr, une certaine « révolution culturelle » alors que des Gardes rouges fanatisés trainaient en laisse des fonctionnaires, des professeurs et des directeurs d’école les forçant à avouer des crimes et des fautes qu’ils n’avaient pas commis au nom de la « ligne juste » du président Mao. On connait la suite…

À l’évidence, il y a une énorme confusion entre le contexte, l’intention du locuteur et le sens des mots, ce qui suffit aujourd’hui pour détruire des réputations. C’est fondamentalement un retour à l’obscurantisme, à la différence que, cette fois, l’appel à l’interdit ne provient pas d’en haut, d’une institution légitime, mais d’en bas, d’individus qui s’investissent d’une supériorité morale au nom de souffrances historiques bien réelles dont ils seraient le concentré. Ce phénomène de polarisation repose moins sur des postures idéologiques que sur les affects et une réaction primaire qui se résument à l’expression péremptoire du « ressenti » qui, tout en étant légitime et intelligible, ne peut se transformer en diktat. Cela explique sans doute la montée d’une forme de moralisme radicalement intransigeant. Les États-Unis sont d’ailleurs le laboratoire de ces dérives très révélatrices de la fragmentation du monde social en micro-identités15et de l’enfermement de certains dans des logiques qui peuvent déraper sérieusement16.

Dénonçant des microagressions et s’abreuvant à la « cancel culture » (culture du bannissement), de braves petits militants en appellent ainsi à la décapitation symbolique, peu importe la preuve de l’agression alléguée. C’est aussi au nom du « blasphème » que des fous de dieu issus de l’islamisme radical décapitent au grand jour des citoyens français. Faute d’argument et incapables de réfléchir sérieusement sur le mal qui les ronge, certains intellectuels de gauche se contentent par ailleurs d’en ajouter une couche en invitant les uns à se confesser et se repentir tout en accusant les autres d’être de « droite17».

La responsabilité des institutions

Dans un volumineux rapport, intitulé L’Université québécoise du futur, remis tout récemment à la ministre de l’Enseignement supérieur, Danielle McCann, le scientifique en chef du Québec Rémi Quirion18exprimait très clairement ses inquiétudes quant aux menaces qui pèsent sur la liberté académique. La « rectitude politique », écrit-il, « impose des formes de censure et commence même à perturber la fonction capitale d’espace de libre débat » au sein des universités. À l’instar de ce que vivent nos collègues français19et américains, nous sommes confrontés, depuis peu, à un phénomène dont la nouveauté relative semble paralyser de nombreux recteurs et directions de cégeps. Conséquemment, on ne saurait trop recommander à tous ceux et celles qui ont la responsabilité de prémunir les universités et les collèges contre l’intimidation et la tentation de bâillonner la parole de tenir compte des recommandations du groupe dirigé par monsieur Quirion. Ce dernier rappelle avec raison que la liberté académique est une « condition nécessaire d’accomplissement de la mission universitaire » et qu’il incombe aux directions et administrateurs de « veiller à la protection des membres de la communauté universitaire » (et des cégeps pourrions-nous ajouter).

La possibilité d’être offensé, voire blessé par des propos est consubstantiel à la logique de la délibération en démocratie. S’engager sur la voie de la censure comme le proposent quelques idéologues constituerait un grave recul. Si la liberté académique ne peut autoriser des comportements racistes comme ceux attribués à un professeur d’une école secondaire, elle doit pouvoir s’exercer dans un espace où l’on pourra parler avec tous les mots reçus en héritage sans avoir à subir l’intimidation et l’arbitraire.

 

 

 


1  « Nous sommes, comme bien d’autres universités, en train de prendre conscience des diverses manifestations de ce racisme systémique, bien ancrées dans nos façons de faire et nous avons pris l’engagement de travailler à remédier à la situation. Parmi les problèmes dénoncés, on trouve les agressions et microagressions dont sont régulièrement victimes des membres noirs ou racisés de notre communauté. Ce qui peut sembler banal pour un membre de la communauté majoritaire peut être perçu par plusieurs membres de la minorité comme étant profondément offensant. Les membres des groupes dominants n’ont tout simplement pas la légitimité pour décider ce qui constitue une micro-agression ». Jacques Frémont, Université d’Ottawa, 19 octobre 2020. https://medias.uottawa.ca/nouvelles/message-du-recteur-jacques-fremont-au-sujet-dun-incident-recent-faculte-arts

2 https://ricochet.media/fr/3343/nword-ottawa-quebec-racisme-systemique-will-prosper

3 L’étudiant dont il est question présume que j’ai effacé sa missive. Comme nous le savons, seuls les gestionnaires du réseau ont le pouvoir de le faire.

4 Fabrice Vil, « Le film d’horreur », La Presse, 31 octobre 2020, https://www.lapresse.ca/debats/opinions/2020-10-31/le-film-d-horreur.php

5 « Afin d’instruire les petits inquisiteurs et coupeurs de tête, voici un nègre qui revendique le mot en N en refaisant sa genèse ».

6 Je rappelle deux titres de Laferrière : Comment faire l’amour à un nègre sans se fatiguer, Typo 1985, Cette grenade dans la main du jeune nègre est-elle une arme ou…TYPO, 1993.

7 Entrevue avec Dany Laferrière, Dessine-moi un dimanche, Radio-Canada, 25 octobre 2020. https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/dessine-moi-un dimanche/segments/entrevue/206 724/dany -laferriere-racisme-mot-en-n. Le texte de Laferrière est paru dans le Journal de Montréal, « Une révolution invisible », https://www.journaldemontreal.com/2020/10/28/une-revolution-invisible. Voir aussi, Steve E Fortin, « Le mot nègre, il va dans n’importe quelle bouche », https://www.journaldequebec.com/2020/10/18/le-mot-negre-il-va-dans-nimporte-quelle-bouche.

8 Nous pourrions ajouter à cette liste les nom d’Aimé Césaire, Nègre je suis, nègre je resterai, James Baldwin, I am not your negro, Robert Morin, Le Nèg et Yvon Deschamps, Negger Black.

9 Laferrière, JDM, op.cit.

10 Entrevue réalisée par Alain Gravel, « Les faits d’abord », 24 octobre 2020, Société Radio Canada, https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/les-faits-dabord/episodes/489020/rattrapage-du-samedi-24-octobre-2020

11 Sur la déconstruction, voir Maka Kotot, « Vous avez dit nègre », Journal de Montréal, 26 octobre 2020. https://www.journaldemontreal.com/2020/10/26/vous-avez-dit-negre. La professeure Lieutenant Duval a justement voulu montrer le sens de cette démarche de « réappropriation subversive » en traitant du mot Queer qui, connoté négativement, fut réapproprié par les militants trans.

12 Gravel, SRC, Op.cit.

13 Marco Fortier, « Roberge dénonce la censure à l’école », Le Devoir, 31 octobre 2020, https://www.ledevoir.com/societe/education/588816/un-manuel-d-histoire-banni-a-cause-du-mot-en-n

14 Pierre Vallières, Préface, Nègres blancs d’Amérique, Éditions TYPO, 1994.

15 Quiconque s’intéresse aux délires de la rectitude politique devrait voir le documentaire « Evergreen et les dérives du progressisme », https://www.youtube.com/watch?v=u54cAvqLRpA. Pour un point de vue conservateur, Mathieu Bock-Côté, L’empire du politiquement correct, CERF, 2019. Pour un point de vue plus à gauche, Pierre Mouterde, Les impasses de la rectitude politique, Varia, 2019. Voir aussi, « La culture du bannissement, un phénomène qui prend de l’ampleur », Desautels le dimanche, SRC, 25 octobre 2020, https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/desautels-le-dimanche/segments/reportage/206710/la-culture-du-bannissement-un-phenomene-qui-prend-de-l-ampleur-janic-tremblay. Également, Michel Roche, « L’idéologie intersectionnelle et la question nationale », L’Action nationale, Septembre 2020. Enfin, sur une note plus humoristique, voir le sketch de jeunes et brillants comédiens, http://likemoi.telequebec.tv/episodes/54-episode-54/sketchs/3-salut-la-gang.

16 Judith Trudeau et Stéphane Chalifour, « L’identité contre la nation », Les nouveaux cahiers du socialisme, # 24, Automne 2020.

17 Voir « Liberté académique et fragilité blanche ». http://www.ekopolitica.info/2020/10/liberte-academique-et-fragilite-blanche.html. Voir la réponse de Pierre Mouterde, « De quelques réflexions autour de la confession de Jonathan Folco », https://www.pressegauche.org/De-quelques-reflexions-autour-de-la-confession-de-Jonathan-Folco. Le mot « droite » a le mérite d’éviter le débat et d’assumer ses contradictions. Rappelons que l’auteur du présent texte est membre du comité de rédaction des Cahiers du socialisme depuis 2013. Outre la direction de plusieurs numéros, il a corédigé Une gauche en commun paru en 2019 chez Écosociété.

18 https://espum.umontreal.ca/lespum/nouvelles/nouvelle/news/detail/News/publication-du-rapport-luniversite-quebecoise-du-futur/. Pour un résumé, voir https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1737253/censure-universites-groupe-travail-rapport

19 Amandine Hirou, « Censures à l’université », L’express, 20 février 2020. https://www.pressreader.com/france/l-express-france/20200220/282784948505577

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