Le rôle des intellectuels et l’avenir du Québec

En juin 1995, j’ai accepté de répondre à l’appel de mes collègues et amis Michel Seymour et Daniel Turp, et de rejoindre le Groupe des intellectuels pour la souveraineté du Québec. Lors de la conférence de presse organisée au restaurant Le Petit Extra, sur la rue Ontario, je fus étonné de voir un réel enthousiasme de mes collègues pour venir nous rejoindre dans ce combat qui, nous le savions, serait ardu au cours des prochains mois. J’étais d’autant plus surpris, car je voyais plusieurs d’entre eux, qui lors du référendum de 1980 avec René Lévesque s’étaient en grande partie ralliés à la cause, mais qui en 1995 semblaient nettement moins enthousiastes. Plusieurs se sont d’ailleurs ralliés à la cause fédéraliste par simple calcul politique – le OUI n’allait pas gagner – ou par peur de perdre certaines subventions de recherche. Nous avons tous endossé le Manifeste des IPSO – Huit arguments pour la souveraineté1. Notre rôle pour reprendre le modèle de l’historien Arnold J. Toynbee en était un de défi-réponse face aux arguments du camp du NON, mais aussi un rôle d’analyse et de réflexion2.

 

Mais si, pour certains journalistes, se déclarer « intellectuel » était perçu comme un peu pompeux, il n’en reste pas moins que notre définition allait bien au-delà des seules personnes occupant un poste dans une maison d’enseignement ou dans une université. Des quelque 400 intellectuels qui adhérèrent dès le départ à notre appel, plusieurs venaient de divers secteurs de la santé et du monde syndical. Ma conception de l’intellectuel a toujours été celle d’un citoyen engagé, prêt à discourir de l’avenir du Québec et des grandes tendances sociales. En fait, ce n’est pas parce qu’on a un poste dans une université qu’on est un intellectuel. Il faut, selon moi, une capacité d’analyse des grands enjeux sociaux et surtout une conviction profonde que les droits démocratiques des citoyens, leur liberté de parole et d’association, sont des valeurs fondamentales. Comme « intellectuel démocrate », notre rôle était surtout d’élever le débat, de répondre aux démagogues pamphlétaires, qu’ils soient pour ou contre la souveraineté du Québec. Aucun de nous n’était en ce sens des « intellectuels organiques », nous n’étions pas des contractuels pour aucun parti ou association, mais de simples citoyens engagés. Notre indépendance était celle de ceux et celles qui voulaient réfléchir sur les conséquences d’un OUI ou d’un NON au référendum.

 

Sur le plan plus théorique, pour nos lecteurs que cela intéresse, nous avons toujours été un adepte de « l’école développementalisme », c’est-à-dire que pour nous le développement politique d’une nation repose sur des valeurs d’égalité, mais surtout d’une conscience collective, partagée par différents organismes qui ont en commun les intérêts du peuple tout entier. Mon collègue Bertrand Badie résume ainsi le rôle des gouvernements suivant cette perspective : « Tous les États en développement ont un but commun, celui de devenir modernes, c’est-à-dire “dynamiques”, “démocratiques et égalitaires”, rompus aux lois de la science, avancés sur le plan économique, souverains et influents dans la vie internationale3 ». C’est Edward Shils qui a été le pionnier de cette approche, en particulier dans ses articles intitulés « Political Development in the New States ». Shils s’intéresse particulièrement au rôle des élites intellectuelles en soulignant qu’ils sont des vecteurs importants, les agents de changement, permettant aux nations modernes de se développer de manière dynamique en mettant en avant des politiques publiques avant-gardistes4. Tel a été, selon nous, le succès de la Révolution tranquille. Avec le référendum de 1995, nous envisagions une deuxième révolution, pas plus « tranquille » que la première !

Durant la période référendaire, qui pour nous a débuté dès l’élection du gouvernement du Parti québécois de Jacques Parizeau, le 12 septembre 1994, nous savions que la route serait longue et semée d’embûches de toutes sortes. Mon objectif comme politicologue était surtout de réfléchir sur les enjeux de cette campagne, d’offrir une réflexion plus globale sur les conséquences du résultat référendaire, et surtout de développer un argumentaire permettant de rallier le plus grand nombre de citoyens au projet de souveraineté-partenariat, en particulier celui proposé dans l’entente tripartite signée par MM. Parizeau, Bouchard et Dumont en juin 1995 et qui allait constituer la base de notre stratégie de communication. Revenons donc sur deux éléments de cette année 1995 qui nous mobilisera tous et en particulier notre groupe des IPSO.

Les enjeux de la campagne référendaire

Dès les premiers sondages que nous avons réalisés en janvier 1995, nous notions déjà que certaines strates de l’électorat semblaient plus réfractaires que d’autres à l’endroit du projet souverainiste proposé par le gouvernement Parizeau. Tout d’abord, nous avions noté que, contrairement au référendum de 1980, durant lequel les enjeux identitaires (langue, culture, communication) avaient été au cœur des débats avec, à contre-jour, la question de la faisabilité économique d’un Québec indépendant, nous savions que la question de l’avenir du Québec allait se décliner autour d’autres enjeux.

Sur le plan « intérieur », les échecs des ententes de Meech et de Charlottetown avaient clairement démontré l’incapacité des forces fédéralistes de pouvoir proposer un projet englobant pour la nation québécoise. Nous nous étions battus contre Meech parce que le concept de « société distincte » nous semblait vide de sens, une « coquille vide » comme nous l’avions écrit, tant et aussi longtemps que la dualité canadienne et la reconnaissance du Québec-nation n’était pas enchâssée dans la loi constitutionnelle5. Après le référendum, cette question deviendra d’ailleurs l’engagement premier des IPSO : faire reconnaître, même si cela restait symbolique, que le Québec forme une nation et que ce principe demeure toujours la base de toute négociation constitutionnelle. En 1995, le Québec n’avait pas signé la Constitution canadienne, comme c’est encore le cas aujourd’hui. En fait, 25 ans après le référendum, le Québec constitue sur le plan international une « anomalie historique » ! Comme plusieurs de mes collègues au sein de l’Association internationale de science politique me l’ont souvent demandé : comment se fait-il que le Québec n’ait jamais signé la « Loi fondamentale » du pays auquel il est censé appartenir ?

Sur le plan « extérieur », les Québécois venaient d’adhérer avec enthousiasme, au grand dam du reste du Canada, à l’entente canado-américaine de libre-échange, à laquelle le Mexique venait de se joindre. Le gouvernement du Québec, sous la direction de Bernard Landry, avait fait adopter par l’Assemblée nationale la loi 51 reconnaissant qu’un Québec souverain s’engagerait à maintenir son adhésion aux grandes organisations et ensembles économiques de la planète (OMC, GATT, ALENA, etc.)6. Il fallait évidemment « rassurer les marchés », mais surtout envoyer un signal clair que le Québec comprenait fort bien que nous vivions dans un monde d’interdépendance, mondialisation oblige. Le Québec indépendant, compte tenu de son produit intérieur brut, serait parmi les trente économies mondiales les plus prospères. Il ne faut d’ailleurs pas s’étonner que durant toute la campagne référendaire personne, même parmi nos adversaires politiques, n’avait remis en cause la faisabilité économique d’un Québec souverain. Le modèle social-démocrate du Québec demeurait, à bien des points de vue, le seul outil permettant – et c’est encore plus vrai aujourd’hui – d’assurer à tous les Québécois une certaine égalité des chances.

Il importait donc de voir et de comprendre quels étaient les obstacles ou les réticences de certains groupes ou citoyens qui les empêchaient d’endosser le projet référendaire. Par exemple, la journaliste Chantal Éthier se demandait en février 1995, dans un article paru dans L’Actualité, à partir des résultats d’un sondage CROP, si la souveraineté avait un sexe. Elle observait que les femmes étaient plus opposées à la souveraineté que les hommes7. La question qui se posait alors, pour le camp souverainiste, était de savoir par quels arguments ils pourraient amener un plus grand nombre de femmes à appuyer le camp du OUI, surtout qu’en début d’année le projet d’un référendum au printemps était dans l’air. Dans le camp des forces fédéralistes, l’appui des femmes au statu quo était perçu comme la garantie d’une victoire référendaire. Mais un mouvement sans précédent de mobilisation auprès de l’électorat féminin, la Marche des femmes, fut déclenché par plusieurs groupes, culminant par le rassemblement de 15 000 femmes devant l’Assemblée nationale du Québec, le 4 juin 1995. C’est dans ce sens que nous avons cherché à mesurer l’évolution des attitudes de certains groupes afin de mieux cibler certains messages8.

Le modèle d’analyse du comportement électoral que nous proposions ici pour étudier le vote des femmes, et que nous désignions comme la théorie du dépistage s’appuie sur l’hypothèse selon laquelle le processus cognitif par lequel les électeurs hommes et femmes déterminent leurs intentions de vote repose sur une évaluation constante des forces en présence, évaluation pondérée à la fois par des facteurs structuraux et conjoncturels. La communication sociale s’inscrit directement dans cette perspective d’analyse où le contexte social et l’influence personnelle jouent un rôle aussi important que celui des campagnes menées par les partis. Par exemple, l’appel de Jacques Parizeau demandant à chaque souverainiste de convaincre une personne parmi ses proches et ses amis eut à notre avis un effet d’entraînement significatif. L’avenir du pays appartenait à chacun. Dans ce sens, la campagne publicitaire du OUI s’est grandement inspirée des divers sondages réalisés durant la campagne référendaire.

L’offre de partenariat

La stratégie d’un parti politique ou d’une option référendaire doit d’abord s’appuyer sur le consensus social. Les thèmes rassembleurs, les valeurs qui forment le « commun dénominateur » de la société québécoise et peuvent rallier à la fois les souverainistes et les fédéralistes constituent un champ d’analyse fort intéressant. L’entente tripartite PQ-BQ-ADQ du 12 juin 1995 constituait en ce sens une plate-forme de discussion qui a permis d’élargir le consensus autour de la question de l’avenir des futures relations entre le Québec et le Canada9.

L’idée même d’un nouveau partenariat Québec-Canada n’est pas nouvelle. Elle est inscrite dans l’ADN du Parti québécois. Il faut d’abord rappeler qu’en 1967, René Lévesque et un petit groupe de militants libéraux avaient proposé un manifeste, Pour un Québec souverain dans une nouvelle union canadienne qui se voulait le nouveau cadre constitutionnel du PLQ. Nous connaissons le reste de l’histoire. Le refus des membres du PLQ d’endosser la proposition Lévesque mena à sa rupture et son départ du PLQ. René Lévesque créa alors son Mouvement Souveraineté-Association (MSA) d’où naîtra en 1968 le Parti québécois. Comme le rappelle le journaliste Gilles Lesage, « cette option a été celle de la majorité des francophones du Québec […] et elle l’est restée à l’occasion des consultations populaires tenues en 1980, 1992 et 199510 ». (Lesage, 1998). Faut-il aussi rappeler à nos amis fédéralistes que la commission Laurendeau-Dunton créée en 1963 avait précisément comme mandat de « Recommander les mesures à prendre pour que la Confédération canadienne se développe d’après le principe de l’égalité entre les deux peuples fondateurs. ». Dans la version anglaise, cette égalité se traduit par : « on the basis of an equal partnership between the two founding races11 ». La formule proposée par René Lévesque est en bien des points semblables à celle d’Edgar Faure, qui proposait en pleine période de décolonisation l’idée, dans le cas de l’indépendance du Maroc, d’une « indépendance dans l’interdépendance12 ».

Le rôle des IPSO, et je dirais même dans la plupart de mes interventions publiques, avant la signature de l’entente tripartite PQ-BQ-ADQ du 12 juin 1995, fut d’expliquer simplement le sens même de la souveraineté-partenariat. Nous avons mesuré dans plusieurs sondages à la fois les risques pour les Québécois de l’indépendance sans partenariat, mais surtout sur la direction que devrait prendre une négociation éventuelle avec le gouvernement canadien. Fallait-il proposer une offre économique, politique et sociale ?... Ou se limiter à définir les lignes économiques de l’entente ? Dans ce dernier cas, la nouvelle entente de partenariat se limiterait au partage de la dette et à la libre circulation des biens et services. Nous avons également mesuré le niveau de risque que représentait pour les Québécois l’indépendance du Québec et ce qui était nettement prioritaire pour les Québécois.

En parallèle, le gouvernement du Québec avait déjà créé un comité avec le mandat de préparer une négociation éventuelle avec le Canada. De ce que nous comprenions, le gouvernement fédéral et l’Ontario avait eux aussi envisagé pareil scénario. Le gouvernement Parizeau créa donc un Secrétariat temporaire pour l’examen des relations économiques après la souveraineté (STERÉS), dirigé par Carl Grenier, alors sous-ministre adjoint aux relations commerciales et aux affaires bilatérales du ministère des Affaires internationales. Le mandat de ce comité était le suivant : « jeter les bases d’un traité de partenariat économique qui préciserait la cadre des relations avec le Canada, leur ampleur, leurs modalités et qui définirait le rôle de même que le fonctionnement des institutions communes soutenant ce partenariat » (p. vi). Peu de personnes s’intéressèrent vraiment au travail de ce comité jusqu’à la mi-septembre, sauf sans doute Bernard Landry, qui voulait être au fait du développement des travaux du comité. Ce dernier insista d’ailleurs à plusieurs reprises auprès de M. Parizeau pour qu’une offre de partenariat soit un élément de la campagne référendaire.

Au sein des IPSO, et comme universitaire, il me semblait important de tenir un colloque sur les conséquences du référendum. Si le résultat était NON, il est évident que la position du gouvernement du Québec serait grandement affaiblie dans ses négociations avec le fédéral ; les lendemains du référendum de 1980 et le rapatriement de la Constitution canadienne en témoignent éloquemment. Dans le cas d’un OUI, une période de transition allait s’engager afin, du moins nous semblait-il, permettre de préserver une certaine « relation cordiale » avec le Canada. Le prix Nobel d’économie (1992), Gary Becker, nous avait lancé sur quelques pistes d’analyse dans ses articles dans Business Week que nous voulions tester lorsqu’il avait écrit qu’après une certaine période de transition, l’impact de l’indépendance des États sur les économies était relativement mineur ; elle le serait pour le Canada et le Québec. Nous avons alors décidé d’organiser un colloque sur « L’impact référendaire » avec l’objectif d’évaluer, avec des collègues du Canada anglais, comment un vote pour le OUI allait modifier leurs attitudes, non seulement à l’endroit du Québec, mais aussi à l’endroit du gouvernement fédéral, et surtout sur les relations économiques Québec-Canada13. Bernard Landry viendra ouvrir ce colloque universitaire qui eut lieu à Chicoutimi dans le cadre de l’ACFAS. Au lendemain d’un référendum gagnant, le gouvernement fédéral allait probablement perdre toute légitimité pour négocier au nom d’un Canada à neuf plutôt qu’à dix. Il n’aurait d’ailleurs plus l’autorité pour affirmer qu’il représentait l’ensemble des provinces du « Rest of Canada » à moins de recevoir un mandat clair de celles-ci de négocier en leur nom. On pouvait aussi se demander si certaines lois, comme la Loi sur les langues officielles, allaient continuer d’être une valeur propre aux institutions fédérales. Bref, en évaluant en amont, et non pas après le référendum, les effets de l’indépendance du Québec, nous nous demandions qui serait là pour négocier avec le gouvernement du Québec souverain.

Conclusion

Le résultat référendaire fut un match nul. La réaction du reste du Canada en fut d’abord une de surprise et d’étonnement. Comme le premier ministre Chrétien leur avait dit qu’il allait écraser les forces souverainistes, plusieurs citoyens canadiens se demandaient ce qui s’était passé14. Le gouvernement fédéral, ayant perdu toute crédibilité, se lança dans une opération de sauve-qui-peut avec sa loi sur la clarté référendaire. Les IPSO, autant que le gouvernement du Québec de Lucien Bouchard, seront au rendez-vous15.

Le gouvernement fédéral n’a pas tenu ses promesses du référendum de 199516. Le Québec continue de faire chambre à part, n’ayant pas signé la Constitution canadienne et nombre de documents n’ont même pas été traduits en français au pays du bilinguisme institutionnel. Les IPSO sont toujours nécessaires pour démontrer aux Québécois que l’idée de souveraineté-partenariat reste un modèle innovant dans un monde en pleine mutation. Nous devons regarder de près comment la situation évolue en Écosse et en Catalogne, regarder de près les négociations post-Brexit entre l’Angleterre et l’Union européenne, mais, surtout, réactualiser notre projet de partenariat économique. Les défis seront de taille au cours des prochaines années dans un Canada qui risque lui aussi de se transformer. 

 


1 Intellectuels pour la souveraineté (IPSO), « Huit arguments pour la souveraineté », La Presse, 8 juillet 1995, B-3.

2 Intellectuels pour la souveraineté (IPSO), « Quoi qu’on en dise, le nationalisme québécois n’est pas ethnique », La Presse, vendredi 15 décembre 1995, B-3.

3 Bertrand Badie, Le développement politique, Paris, Economica, 1994, pp. 35-41. Edward Shils, « Political Development in the New States, Parts 1 and 2 ». Comparative Studies in Sociology and History, 2 (3) : avril 1960, pp. 265-292 ; et 2(4), juillet 1960, pp. 379-411. Edward Shils, « The Intellectuals in the Political Development of the New States », World Politics, 12(3) : avril 1960, pp. 329-368.

4 Edward Shils, The Intellectuals and the Powers, and Other Essays, Chicago, University of Chicago Press, 1972.

5 Guy Lachapelle, « Le retour de la coquille vide », Le Devoir, 21 août 1992, 13.

6 Guy Lachapelle (éditeur), Quebec Under Free Trade: Making Public Policy in North America, Québec, Presses de l’Université du Québec, 1994.

7 Chantal Éthier, « Où ira le vote des femmes ? », L’Actualité, mai 1995, p. 83-88.

8 Guy Lachapelle, « Le comportement politique des Québécoises lors de la campagne référendaire de 1995 : une application de la théorie du dépistage » Politique et Sociétés, vol. 17, no 1-2, 1998, 91-120.

9 Guy Lachapelle, « Le projet de partenariat économique et politique Québec-Canada », Revue québécoise de droit international, 9 (décembre 1995-1996), 4-10.

10 Gilles Lesage, « L’option Lévesque, 30 ans plus tard », Le Devoir, 17 janvier 1998, p. A 10.

11 Graham Fraser, Sorry, I Don’t Speak French : Confronting the Canadian Crisis that Won’t Go Away, Toronto, McClelland & Stewart, 2006. En traduction française, Sorry, I Don’t Speak French. Ou pourquoi quarante années de politiques linguistiques au Canada n’ont rien réglé… ou presque, Montréal, Boréal, 2007.

12 Daniel Vernet, « L’indépendance dans l’interdépendance », Le Monde, 7 novembre 2006.

13 Guy Lachapelle, Pierre P. Tremblay, John E. Trent (sous la direction de), L’impact référendaire, Québec, Presses de l’Université du Québec, 1995.

14 Guy Lachapelle, « La souveraineté partenariat : donnée essentielle du résultat référendaire et de l’avenir des relations Québec-Canada », dans John E. Trent, Robert Young et Guy Lachapelle (sous la direction de), Québec-Canada—Nouveaux sentiers vers l’avenir/Québec-Canada—What is the Path Ahead?, Ottawa, Presses de l’Université d’Ottawa, 1996, 41-63.

15 Michel Seymour et al., « Souveraineté : appel aux intellectuels du monde entier », La Presse, 30 avril 1997, B3. Michel Seymour et al., « Yes vote would justify UDI », The Gazette, 28 avril 1997, B3. Guy Lachapelle, « The Three Failures in Modern Canadian Federalism: Why is it impossible to find a new Québec-Canada Partnership », Constitutional Forum constitutionnel, 7 : 2 (1996). Guy Lachapelle, « La reconstitution de l’État québécois au lendemain de l’indépendance : l’exercice légitime de la sécession dans un état démocratique », Canadian Journal of Constitutional Law, vol. 8, automne 1997, 1-16.

16 Guy Lachapelle, « Bris de parole – Le gouvernement Chrétien, en n’ayant pas respecté ses promesses référendaires prouve qu’il n’a rien compris au message du 30 octobre 1995 », Le Devoir, 21 mars 1997, A9. Guy Lachapelle, « Pourquoi le Canada est-il un pays en sursis ? », Le Devoir, 5 avril 1996, A-9.

 

* Professeur titulaire de science politique, Université Concordia. Membre fondateur des IPSO.

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