Numéros publiés en 2004

La nationalisation de l'électricité au Québec: repères historiques

M.Sc.A, ing., Président, Syndicat professionnel des scientifiques de l’IREQ.

La nationalisation de l’électricité au Québec découlait de l’urgence, à l’aube des années 60, de corriger une situation chaotique qui nuisait au développement économique du Québec. Initiée par Jean Lesage à la suite d’un mandat électoral obtenu en ce sens, elle conduit à la nationalisation des entreprises électriques opérant sur le territoire du Québec et à leur rétrocession à Hydro-Québec, à l’exception des firmes Alcan et McLaren lesquelles conserveraient la propriété des centrales dont elles étaient propriétaires avant la nationalisation de l’électricité.

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De Montréal à Kyoto en passant par le Suroît ou comment faire perdre au Québec son leadership mondial en environnement

Avec la ratification à Montréal du protocole relatif à des substances qui appauvrissent la couche d’ozone et bénéficiant d’un bilan énergétique qui fait une large place aux énergies renouvelables, le Québec peut se targuer d’être dans le peloton de tête des nations industrialisées d’un point de vue des enjeux environnementaux globaux. C’est pourtant avec une détermination froidement mercantile que les dirigeants d’Hydro-Québec cherchent à changer de cap et à aliéner notre patrimoine aux besoins du marché énergétique nord-américain. Après avoir évité la prolifération de centrales nucléaires le long du Saint-Laurent, les Québécois souhaitent-ils vraiment se lancer dans les filières du gaz et du pétrole ?

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Financement des universités: le non-dit

Selon une étude conjointe de la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ) et du ministère de l’Éducation du Québec (MEQ), les universités québécoises seraient sous-financées si on compare les ressources dont elles disposent par étudiant avec la moyenne des universités canadiennes. Pour l’année 2002-2003, le sous-financement serait de l’ordre de 375 millions de dollars par année, dont 261 millions en frais de fonctionnement généraux et 114 millions en fonds de fiducies. S’appuyant sur ces conclusions, plusieurs personnes1 ont appelé de leurs vœux une augmentation majeure des frais de scolarité, leurs arguments les plus courants se résumant ainsi : 1) les frais de scolarité seraient « anormalement » bas au Québec comparativement à la moyenne canadienne (1862 dollars comparativement à 4000 dollars par étudiant par année en moyenne, sans compter les frais afférents et autres frais qui peuvent faire gonfler cette facture de 50 %) ce qui affecterait la « compétitivité » des universités québécoises et 2) le « taux d’accessibilité » aux études supérieures au Québec serait inférieur à celui de la Nouvelle-Ecosse, bien que les frais de scolarité du premier soient les plus bas au Canada et les frais du deuxième soient les plus hauts. Nous devrions donc rejoindre la « moyenne canadienne » préconisent-ils, ceci apportera plus d’argent aux universités, leur permettra de retrouver leur compétitivité et n’aura pas d’effets délétères sur le tissu social.

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Pierre Graveline. Une histoire de l’éducation et du syndicalisme enseignant au Québec

Pierre Graveline
Une histoire de l’éducation et du syndicalisme enseignant au Québec, Typo-essai, 2003

De Pierre-Joseph-Olivier Chauveau et Charles-Joseph Magnan au XIXe siècle à Andrée Dufour (1997), en passant par Lionel Groulx, André Labarrère-Paulé et Raymond Laliberté, de nombreux auteurs se sont employés à raconter des tranches de l’histoire de l’éducation au Québec ou à explorer des aspects particuliers (les communautés religieuses enseignantes, les instituteurs laïques, les institutrices rurales, les écoles de rangs, les inspecteurs d’écoles, les commissions scolaires, les collèges classiques, les cégeps, les universités, l’évolution d’ensemble du système scolaire, le syndicalisme enseignant, etc.) de cette passionnante histoire.

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Stéphane Paquin. Paradiplomatie identitaire de la Catalogne

Stéphane Paquin
Paradiplomatie identitaire de la Catalogne, Presses de l’Université Laval, 2003, 133 p.

Chercheur à l’Association internationale de science politique et diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris, Stéphane Paquin s’intéresse depuis déjà longtemps à la présence internationale des petites nations sans États. Son dernier livre, La revanche des petites nations (VLB éditeurs, 2001), avait été fort apprécié au Québec. Paquin y développait la thèse selon laquelle les petites nations comme le Québec, l’Écosse ou la Catalogne profitaient de la mondialisation pour accroître leur présence internationale. Davantage flexibles que les vieux États, bénéficiant d’une grande cohésion sociale et d’une forte identité culturelle, les petites nations tiraient profit de la croissance des échanges pour développer une véritable « paradiplomatie ».

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