Le Parti rhinocéros, une certaine ressemblance avec le théâtre de l’absurde

« J’ai compris qu’il ne suffisait pas de dénoncer l’injustice. Il fallait donner sa vie pour la combattre ».
Albert Camus (Les justes, p.24, Folio n° 477)

Nombre de chercheurs scientifiques, autant biographes qu’analystes, nous ont présenté l’œuvre de Jacques Ferron, à la fois ses romans et ses historiettes, ses lettres aux journaux qu’à ses pièces de théâtre. Nous savons que Ferron fut avant tout un auteur très prolifique et qu’il a abondamment écrit sur son peuple. Il a produit plus d’une douzaine de pièces de théâtre de 1948 à 1975. À l’égard de ces multiples créations théâtrales, pourrions-nous dire que Ferron, un peu à l’image de son parti politique, le parti Rhinocéros, s’est inspiré de ce que nous pourrions appeler comme étant le théâtre absurde ? Mais qu’en est-il de cette forme de théâtre ?

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