L’Action nationale, c’est plus de 10 000 articles signés par 1700 auteurs depuis sa fondation en 1917. D’André Laurendeau à Pierre Vadeboncœur, de Lionel Groulx à Pierre Elliott Trudeau, de Richard Arès à Marcel Rioux, d’Esdras Minville à Fernand Dumont, et aujourd’hui encore dans les débats les plus chauds, il ne se trouve à peu près pas d’intellectuels québécois qui n’aient collaboré avec nous.
L’indépendance permettra de refonder en profondeur la gouvernance environnementale actuellement partagée avec le gouvernement canadien, lequel continue de financer les énergies fossiles à la hauteur de plus de 10G$ chaque année. En récupérant d’importants pouvoirs en matière de pêcheries, de foresterie, de faune, de mines, de contrôle de la pollution toxique, d’espèces menacées, de navigation, de transports et de planification territoriale, le Québec pourra mettre fin aux incohérences et aux dédoublements qui affaiblissent l’action environnementale.