L’Action nationale, c’est plus de 10 000 articles signés par 1700 auteurs depuis sa fondation en 1917. D’André Laurendeau à Pierre Vadeboncœur, de Lionel Groulx à Pierre Elliott Trudeau, de Richard Arès à Marcel Rioux, d’Esdras Minville à Fernand Dumont, et aujourd’hui encore dans les débats les plus chauds, il ne se trouve à peu près pas d’intellectuels québécois qui n’aient collaboré avec nous.
Le cadre fédéral actuel impose au Québec un dilemme insoluble : soit il se laisse imposer une hausse incontrôlée du nombre d’immigrants dits « temporaires » et subit une pression accrue sur ses services publics et sur l’intégration linguistique et socio-économique, soit il limite le nombre de nouveaux arrivants en deçà de ce que préconisent les autres provinces et voit alors décliner sa part de la population canadienne et donc, son poids politique à Ottawa.