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L'Action nationale - Accueil
Multimédias 
Articles
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L'Action nationale
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18-11-2009 |
| Robert Laplante, directeur de L'Action nationale, participait lundi
soir dernier, le 16 novembre 2009, au Rassemblement contre le jugement
de la Cour suprême invalidant la loi 104 du Québec.
Pour écouter la vidéo de 4 minutes
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Octobre 
Articles
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Benoît Dubreuil
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29-11-1999 |
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La chronique internationale est sous la responsabilité de Dave Anctil,
chercheur postdoctoral, Chaire Mondialisation, Citoyenneté et
Démocratie (UQAM). L'auteur de la chronique de ce numéro, Benoît Dubreui, est chercheur postdoctoral.
Dans la littérature scientifique comme dans l’imaginaire collectif, le nationalisme québécois est associé à une volonté d’autonomie collective. Cela apparaît presque comme une évidence. Que veulent les Québécois ? Un système fédéral moins centralisé où l’emprise de l’État central sur leur société se ferait moins sentir. Cette volonté serait portée par le mouvement nationaliste, par les artistes et les intellectuels et, avec plus ou moins de force, par les groupes d’intérêt et les partis politiques, surtout de gauche.
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Octobre 
Articles
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Michel Seymour
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12-10-2009 |
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Dans une entrevue réalisée par le journaliste Paul Wells pour la revue Macleans (« Our Universities can be smarter », 28 juillet 2009), les recteurs des universités canadiennes du G-5 (Université de Montréal, Université McGill, Université de Toronto, Université d’Alberta, Université de Colombie-Britannique) se sont prononcés sur l’avenir du système universitaire au Canada. Ces universités forment un club sélect parmi une centaine d’universités canadiennes. Elles rassemblent 22 % des étudiants de premier cycle, produisent 45 % des doctorats, obtiennent 46 % des subventions en provenance des organismes subventionnaires (IRSC, CRSNG et CRSH) et 47 % des subventions de la Fondation canadienne pour l’innovation (FCI). Or, elles demandent qu’on leur donne les moyens et les mandats de se démarquer encore plus des autres universités au Canada. Mais que demandent-elles exactement ?
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Septembre 
Articles
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Florent Michelot
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08-09-2009 |
Résident permanent au Québec ; a milité pour le Oui au référendum français sur le traité constitutionnel européen de 2005. Diplômé de science politique de Lille-2, étudiant de 2e cycle à l’ENAP, il est membre du conseil d’administration des Intellectuels pour la souveraineté (IPSO) et a été conseiller national au programme des Jeunes Radicaux de Gauche et directeur de cabinet adjoint au Conseil général d’Ille-et-Vilaine.
Sans grande surprise, à peine plus de deux citoyens européens sur cinq se sont finalement rendus aux urnes en juin dernier pour désigner leurs députés au Parlement de Strasbourg (L’ensemble des résultats est consultable en ligne sur le site du parlement européen : http ://www.elections2009-results.eu ). Cette élection, en plus d’avoir suscité l’indifférence générale doublée d’un certain fatalisme, a par ailleurs permis de conforter une assemblée européenne à dominante conservatrice : 36 % des sièges iront au seul Parti populaire européen (PPE), sans compter les 146 autres sièges que se répartiront d’autres tendances de la droite populaire et conservatrice . Ces résultats, somme toute assez peu reluisants pour les quelques partisans d’une Europe résolument tournée vers le progrès social, vient mettre un terme à un cycle d’occasions manquées de relance de l’UE. La réelle surprise de ce scrutin revient certainement aux mouvements écologistes qui ont désormais 53 représentants, la réussite de ces listes ayant d’ailleurs permis aux listes d’Europe Écologie de jouer des coudes avec le Parti socialiste français (16,2 % contre 16,4 %).
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Octobre 
Dossier 
Confusion Montréal
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Mathieu Bock-Côté
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12-10-2009 |
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Auteur de La dénationalisation tranquille (Boréal,
2007). Texte d’une
conférence prononcée lors de la table-ronde sur l’avenir du français organisée
par le Parti québécois de Sainte-Marie-Saint-Jacques, 18 juin 2009, Montréal.
La question linguistique s’est
profondément transformée au cours des dernières années. Certes, ses paramètres
fondamentaux ne changent pas : s’il n’y avait pas au Québec une vieille
nation de langue et de culture françaises, il n’y aurait pas de question
nationale québécoise. Mais cette chose dite, il faut en convenir, la question
linguistique s’est métamorphosée et se configure dans une nouvelle culture
politique de moins en moins héritière de la Révolution tranquille.
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À chaud... 
Souper-conférence 2009
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Administrateur
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01-11-2009 |
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Le président de la Ligue d'action nationale, Denis Monière, accueille les invités pour un toast à L'Action nationale.
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Octobre 
Articles
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André Leclerc
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12-10-2009 |
L'auteur est conseiller à la FTQ et biographe de Fernand Daoust.
Ce texte est extrait de la biographie de Fernand Daoust à paraître prochainement.
Fernand Daoust s’avance lentement vers le micro. Comme à l’habitude il semble calme et en contrôle. Mais il est particulièrement absorbé. Plusieurs délégués affairés ici et là dans la salle, regagnent leur place. Un silence inhabituel, fait de tension et de malaise, s’installe dans l’assemblée. Pour la première fois de la semaine, des centaines de syndicalistes anglophones installent de peine et de misère les écouteurs qui leur permettent de capter la traduction simultanée. Le silence est lourd et total lorsque le leader québécois prend la parole de sa voix forte et grave.
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Octobre 
Dossier 
Confusion Montréal
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Pierre Serré
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12-10-2009 |
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La course à la mairie de Montréal s’annonce peu banale. Une indépendantiste et sociale-démocrate veut accéder à la mairie d’une ville comptant une forte minorité d’anglophones ! Compte tenu des difficultés de son adversaire, il semble même qu’elle aurait des chances réelles de l’emporter. Or ce dernier disposait, en 2005, de solides appuis même dans les districts francophones. Les élections du 1er novembre prochain seront vraisemblablement beaucoup plus serrées, laissant peu de place à l’erreur.
On ne peut toutefois douter que, pour l’emporter, Louise Harel respectera l’apartheid si caractéristique de la politique montréalaise, refaisant des francophones de Montréal les sacrifiés de la bonne entente, ainsi qu’elle l’a déjà fait dans le passé. Concrètement, ses chances de gagner varient selon l’enjeu en cause : la course à la mairie pourrait se solder par des résultats différents de ceux du conseil municipal ou des conseils d’arrondissement. Selon les circonstances, la surconcentration et la sous-concentration des francophones peuvent diminuer les chances d’élection de l’ex-ministre péquiste. Tout dépend du vote des groupes linguistiques – notamment les francophones et les néo-francophones –, de la répartition de leurs effectifs et de leur taux de participation, du nombre de partis en lice, des modes de scrutin utilisés, etc. En attendant d’en être au grand soir, quelques simulations laissent présager des résultats à venir. On en conclut que la venue de Mme Harel à la mairie ne pourra se faire qu’au prix de l’aliénation de l’électorat souverainiste et nationaliste.
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Octobre 
Articles
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Pierre Vadeboncoeur
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12-10-2009 |
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Le syndicalisme, depuis 1950 environ et pendant quelque quinze ans, fut pour moi et quelques militants de cette époque une singulière école de vérité. Enfin, à notre niveau, sur le terrain le plus élémentaire, où en effet notre action se déroulait, il n’y avait pas autre chose que des situations simples, immédiates, individuelles, et des problèmes réels intéressant les travailleurs que nous défendions. Cette action ne se projetait pas sur le théâtre plus large qu’occupaient, eux, les dirigeants syndicaux, par exemple Jean Marchand. Notre action était délimitée par son cadre même, tout concret, immédiat, négociations, discussions ou plaidoiries. Du quotidien et seulement cela. De chaleureux contacts avec les syndiqués. Notre syndicalisme avait ce caractère d’authenticité à chaque moment. Rien de plus, rien d’autre. Cela mesurait avec exactitude le champ de notre action.
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À chaud... 
Événements
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Victor-Lévy Beaulieu
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27-09-2009 |
 Pierre Falardeau n’était pas mon ami, mais bien
davantage : un complice qui me stimulait, rendant ainsi impossible tout
découragement dans un pays-pas-encore-pays par la faute de ses élites
bourgeoises, corporatistes et veules. Pierre Falardeau et moi, nous partagions
la profondeur de ce mot de Nietzsche qui a écrit :
« Si tu veux cultiver le pays, cultive-le à la
charrue. Ainsi tu feras la joie de l’oiseau comme du loup qui suit la charrue.
Tu feras la joie de toute créature. »
Pierre Falardeau a été à la hauteur du mot de Nietzsche.
Voilà pourquoi sa mort ne me rend pas d’une tristesse infinie. Les prophètes
authentiques sont porteurs de joie pour tout un chacun, l’oiseau, le loup et
l’humain. C’est cette grande leçon de choses que nous devons à Pierre
Falardeau.
À sa famille, à ses amis, à toutes ces Québécoises et à
tous ces Québécois qui cultivent le pays à la charrue, j’offre mon
recueillement et le partage de cette joie que Pierre Falardeau a su si bien
incarner. Elle est nôtre désormais. Alors, retroussons nos manches et portons
cette joie exigeante jusqu’à notre indépendance comme peuple et comme nation.
Victor-Lévy Beaulieu
Trois-Pistoles
Ce 27 septembre 2009
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